MARIE FRANCE



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 MARIE FRANCE dans le court métrage "THE NAMELESS SPECTACLE" (de Jesper Just), du 21/11/11 au 05/02/2012 au MAC/VAL (Vitry-sur-Seine) : compte rendu

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GUIBERT FRANCOIS
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MessageSujet: MARIE FRANCE dans le court métrage "THE NAMELESS SPECTACLE" (de Jesper Just), du 21/11/11 au 05/02/2012 au MAC/VAL (Vitry-sur-Seine) : compte rendu   Lun 7 Nov - 0:46



Nouvelle page spéciale,
avec chronique détaillée
:

« MARIE FRANCE
dans le court métrage "THE NAMELESS SPECTACLE"
de JESPER JUST,

dans le cadre de l'expo "THE UNKNOWN SPECTACLE"
du 21 octobre 2011 au 5 février 2012
au MAC/VAL de Vitry-sur-Seine »


sur ce lien :
http://lachanteusemariefrance.fr.gd/MARIE-FRANCE-dans-le-court-metrage--g-THE-NAMELESS-SPECTACLE-g---k1-2011%2C-avec-SWANN-ARLAUD-k2--de-JESPER-JUST%2C-dans-le-cadre-de-l-h-expo--g-THIS-UNKNOW-SPECTACLE-g--du-21-octobre-2011-au-5-fevrier-2012%2C-au-MAC-VAL-de-Vitry-sur-Seine--k1-94-k2--.-.htm




Court métrage
“THE NAMELESS SPECTACLE” (2011)
(réalisé par JESPER JUST)

avec MARIE FRANCE et SWANN ARLAUD

dans le cadre de l’exposition
“THIS UNKNOWN SPECTACLE”
de JESPER JUST
du 21 octobre 2011 au 5 février 2012
au MAC/VAL de Vitry-sur-Seine (94) :

Marie France est l’héroïne, le personnage central, l’actrice principale d’un court métrage à visionner au Mac/Val en simultané sur deux écrans géants de 20 mètres de large chacun. L’autre et unique acteur de “The Nameless Spectacle” est Swann Arlaud (né en 1982).

Ce film d’une douzaine de minutes a été tourné par Jesper Just aux Buttes Chaumont la dernière semaine d’août 2011. Il est le pivot de l’exposition “This Unknown Spectacle”, de Jesper Just également.

Le vernissage a eu lieu le vendredi 21 octobre. En toute discrétion, Marie France était présente. Captivée, elle a découvert “The Nameless...”, assise incognito en tailleur au milieu de la salle parmi d’autres spectateurs debout ou assis. Regardant les deux écrans en simultané avec une grande attention, elle semblait clairement ravie et enchantée de ce court métrage.

“The Nameless Spectacle” est une oeuvre intrigante, curieuse, fascinante, atypique. Elle est diffusée de façon non stop, sans interruption, lors des horaires d’ouverture (1) du Mac/Val jusqu’au 5 février 2012.

Le dispositif est inédit : deux écrans géants de vingt mètres de large, disposés l’un en face de l’autre dans une salle immense, de la taille et de la hauteur d’un gymnase (sauf que bien sûr, ce n’en est pas un, vu que c’est la salle principale qui accueille les expos du Mac/Val).

Chacun des écrans diffuse du début à la fin du court métrage des images totalement différentes, qui se déroulent au même moment.

Par exemple, sur le premier écran, on voit Marie France avancer vers nous en fauteuil roulant. En parallèle, sur l’autre écran, on découvre ce qu'elle voit à cet instant précis. C’est-à-dire l’un des chemins goudronnés des Buttes Chaumont. Et ainsi de suite, à chaque seconde du court métrage.

Les visiteurs se placent où ils veulent pour regarder ce court métrage. On peut le voir autant de fois qu’on le souhaite, sous différents angles (assis sur l’un des bancs disposés de part et d’autre de la salle, ou bien par terre, au milieu, accroupi, debout, en bougeant, etc.), à différents emplacements.

D’une façon ou d’une autre, quel que soit l’endroit où l’on visionne ce court métrage, c’est comme si on en “faisait partie”. Cela pourra créer parfois une sensation de “malaise” (même si le terme est exagéré et inapproprié) chez certains visiteurs, en raison du côté “dérangeant” de l’oeuvre, dans le fait de ne pas pas pouvoir échapper à cette ambiance à la fois bucolique (le cadre des Buttes Chaumont) et oppressante, étrange. A moins, bien sûr, de sortir de la salle de l’expo.

On ne sait pas les prénoms et noms des deux personnages du film, ni qui ils sont, d’où ils viennent. Le réalisateur Jesper Just laisse les spectateurs avoir leurs propres interprétations. Chacun peut laisser voguer son imagination, avoir sa (ou ses) perception(s) sur les interrogations que suscitent ce court métrage.

Par exemple, pourquoi l’héroïne se déplace-t-elle en fauteuil roulant lorsqu’elle est dehors, alors que chez elle, on la voit debout, se déplaçant parfaitement, sans aucune difficulté ? On peut penser qu’il s’agit d’une maladie pyschosomatique, neurologique, qui la fait agir de cette façon. Beaucoup plus terre à terre, peut-être cherche-t-elle ainsi à être tranquille en étant en fauteuil roulant, à ne pas se faire embêter dans la rue par des personnes mal intentionnées. Tout est possible, chacun peut voir ce qu’il a envie de voir dans “The Nameless Spectacle”.

Sur un strict plan technique, Marie France est présente surtout sur l’un des écrans géants, moins sur l’autre. Les instants où l’on peut la voir en simultané sur les deux écrans sont peu nombreux et durent quelques secondes.

Ainsi, sur le premier écran, on la voit à travers le cadenas-verrou (filmé en super gros plan) de son appartement. Et sur l'autre écran, elle se dirige vers la baie vitrée de son appartement (une action que l’on voit en même temps sur l’autre écran, mais cette fois en “grandeur nature”, en quelque sorte, et de dos, en contre-jour).

Voici, retracé et de mémoire, le déroulement du court métrage : parc des Buttes Chaumont. Le ciel est bleu clair (mais pas un bleu éclatant). A priori, on est en plein après-midi d’été, quelque part entre 15h et 18h. Filmé “d’en bas”, on voit le haut d’arbres de ce lieu. Chevelure rousse attachée, l’héroïne (jouée par Marie France), gros plan sur son visage, regarde calmement vers le ciel. Ses chaussures à talons sont filmées de profil : on découvre alors qu’elle se déplace en fauteuil roulant.

Toujours assise dans ce fauteuil, filmée de profil et de loin, de droite à gauche sur l’écran géant de vingt mètres, elle longe le mur de la grotte des Buttes Chaumont. On entend la cascade d’eau qui ruisselle puis une sorte de grondement d'orage, comme une sensation sonore un peu angoissante en “stéréo Dolby Surround”.

Retour en extérieur avec de la verdure. On la voit de dos continuant à se déplacer en fauteuil, elle traverse un trottoir. Elle se retourne et, soudain, sur l’écran opposé, au même moment apparaît un garçon presque trentenaire (interprété par Swann Arlaud) qui la suit.

Dans sa robe blanche estivale aux motifs de fleurs (des roses, entre autres), elle accélère la cadence de son fauteuil. On sent son inquiétude monter. On voit son visage l’air grave, de profil, tandis que derrière on voit le paysage des immeubles défile plus rapidement. Et que sur l’autre écran géant parallèle, le jeune homme continue de se diriger vers elle en ne cessant de l’observer.

L’héroïne traverse le trottoir, en fauteuil bien sûr. Elle se dirige vers une porte d’immeuble, qu'elle ouvre après avoir fait le code d’entrée. Sur l’autre écran, le jeune homme stoppe son chemin, tout en regardant où elle est entrée.

Gros plan sur un verrou de l’intérieur d’un appartement en train de s’ouvrir : elle rentre chez elle en fauteuil (sur l’un des écrans, on voit de profil ses talons et le bas de fauteuil ; sur l’autre, angle différent mais au même instant, elle arrive devant nous assise sur ce fauteuil mais de face).

Soudain, de profil, on la voit quitter son fauteuil et... se lever. Elle ferme le verrou à double tour (visage de profil). Sur le second écran, on voit les vitres de son appartement recouvertes de légers rideaux transparents. De dos, la silhouette de l’héroïne se dirige vers ces longues baies vitrées, elle ouvre les ces rideaux.

De nouveau sur le premier écran, on la voit observer dehors si le jeune homme est toujours en bas tandis qu’au même instant, sur l’autre écran, on voit ce qu’il y a en bas (les trottoirs, la rue, les mini-arbres décoratifs, etc.). Il n'y a personne en bas.

Apparaît une lumière éblouissante, provoquée par le reflet du soleil par le fait qu’une fenêtre bouge dans l’un des appartements des immeubles géants (d’au moins vingt étages – et que l’on voit au même instant sur l’autre écran géant), semblant situés à une cinquantaine de mètres de celui où elle habite.

Curieuse de savoir d’où vient ce faisceau de lumière, l’héroïne lève la tête plus haut, en direction de cet immeuble, plisse les yeux, voit d’où vient la lumière lumineuse. Sur l’autre écran géant, en gros plan, derrière la fenêtre émettant le rayon lumineux, on voit le jeune homme, apparemment torse nu, regardant l’air hagard vers la direction de l’héroïne tandis qu’il continue de faire bouger sa fenêtre.

Sur le premier écran géant, l’héroïne continue de regarder dans cette direction puis s’écroule, tombe par terre en quelques secondes. Etonné, le jeune homme (sur l’autre écran) ne va cesser de l’observer.

On voit les jambes et les talons noirs de l'héroïne en gros plan qu’elle enlève (sans les mains). Comme prise de convulsion, d’épilepsie, les yeux fermés, elle se roule de gauche à droite, de droite à gauche. Il y a des gros plans sur son visage, sur ses jambes, ses mains, sa poitrine, ses talons, sa robe.

A d’autres moments, on la voit allongée, de profil, tandis qu’elle bouge comme si elle se débattait lentement, face à une sorte d’”homme invisible” (puisqu’elle est toute seule dans cet appartement lumineux).

Ses bras tremblent, ses jambes aussi. Spasmes, souffrance, sensualité, tremblement, plaisir, douleurs, joie : l’héroïne semble ressentir tout cela en même temps, tandis que sur l’autre écran géant, le jeune homme, les yeux cette fois tout écarquillés, observe la scène (que l’on voit sur le premier écran).

Après ces trois ou quatre minutes, elle se relève lentement. Gros plan sur ses pieds qu’elle remet (sans les mains) dans ses talons noirs, et elle se met debout, bien droite.

On la voit de dos, en contreplongée, à travers la vitre, debout tandis que, sur l’autre écran géant, le garçon a toujours le regard hagard, surpris, comme bouleversé par ce à quoi il vient d’assister.

Puis sur le premier écran, elle ferme les rideaux transparents de sa baie vitrée. Générique de fin.

François Guibert

(6 novembre 2011)


(1) : du mardi au vendredi de 10h à 18h.
Du samedi au dimanche de 12h à 19h.
Mac/Val, place de la Libération,
à Vitry-sur-Seine (94).
Tél. : 01 43 91 64 20.
Fax : 01 43 91 64 30.

(2) : "Sirens Of Chrome” (2010, 12 minutes 38),
“A Voyage In Dwelling” (2008, 11 minutes),
“A Vicious Undertow” (2007, 10 minutes),
“The Lonely Villa” (2004, 4 minutes 30).


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GUIBERT FRANCOIS
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MessageSujet: Re: MARIE FRANCE dans le court métrage "THE NAMELESS SPECTACLE" (de Jesper Just), du 21/11/11 au 05/02/2012 au MAC/VAL (Vitry-sur-Seine) : compte rendu   Sam 12 Nov - 20:32

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