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 MARIE FRANCE & LES FANTOMES jouent l'album "39 DE FIEVRE" 11/05/2013 SOS RECORDING à Ans (Belgique)

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GUIBERT FRANCOIS
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MessageSujet: MARIE FRANCE & LES FANTOMES jouent l'album "39 DE FIEVRE" 11/05/2013 SOS RECORDING à Ans (Belgique)   Mar 21 Mai - 22:29





© Philippe Lambert
(11 mai 2013 à Ans)




Page spéciale

« Compte rendu détaillé du concert

de MARIE FRANCE & LES FANTÔMES

qui jouent l'album “39 DE FIÈVRE”

le 18 mai 2013 au RÉSERVOIR (Paris) »


sur ce lien à copier-coller :
http://lachanteusemariefrance.fr.gd/MARIE-FRANCE-et-LES-FANTOMES-jouent-l-h-album--g-39-DE-FIEVRE-g--le-18-mai-2013-au-RESERVOIR--k1-Paris-k2--.-.htm





© Fabien MacRa
(18 mai 2013)



••••••••••••••••••••




© Sabino Orsini
(11 mai 2013 à Ans)



MARIE FRANCE 
& LES FANTÔMES



jouent l’intégralité 
de l’album “39 de fièvre”



le samedi 18 mai 2013 

au RÉSERVOIR (Paris) :




Ce 18 mai de 22h30 à 23h50, Marie France 
& Les Fantômes concrétisent un rêve incroyable, 
un fantasme de dingofan de rock et roll en français d’inspiration sixties : ils interprètent en live l’intégralité de l’album “39 de fièvre”. Chose qu’elle n’a pas faite depuis ses concerts au Palace et au Bataclan en 1981.

En concert, elle chante très régulièrement “Le diable en personne”, “Chez moi à Paris” et “39 de fièvre”, en acoustique ou en électrique, mais jamais les onze autres morceaux. Elle avait toutefois aussi interprété “Dansons” lors de son spectacle “Marie France et ses passions” le 1er mai 2008 à la “Foire de Paris”.

Marie France a enregistré ce disque majeur et incontournable en 1981. Trois membres de Bijou figurent à ses côtés sur ce vinyle (réédité en CD en 2000) : Vincent Palmer (guitares, arrangements, plus quelques basses), Dynamite Yan (batterie) et Jean-William Thoury (réalisateur, parolier ici de cinq textes). Philippe Guyot — qui, plus tard, fera partie du groupe Dennis' Twist — joue quant à lui de la basse.

“39 de fièvre” est le chef-d’œuvre absolu et parfait de plus de cinq décennies de rock’n’roll en français, avec “Johnny, reviens ! Les rocks les plus terribles” (1964) de Hallyday. D’ailleurs, ce show de Marie France ce soir, c’est exactement comme si, par exemple, en juin 2013, rêvons un peu, Johnny Hallyday allait chanter à Bercy les 14, 15 et 16 juin 2013 toutes les chansons desdits “Rocks les plus terribles”.

22h30 pile poil : Jampur Fraize et Marc Wathieu (guitares), Pascal “Scalp” Schyns (basse), Jérôme Danthinne (batterie) et Marc Bouille (chœurs) démarrent sur les chapeaux de roues avec l’intro de “Chez moi à Paris”.

Souveraine, majestueuse, ultra charismatique, ample chevelure blonde, Marie France est au micro sur le devant de la scène. « J’ai roulé ma bosse, j’ai vu tout un tas de pays (de pays !) / Et du sud au nord, tout le monde connaît bien Marie (oh Marie !) », etc. : c’est parti pour une heure quinze d’un show anthologique de rock’n’roll sauvage matîné d’esprit yé-yé, avec aussi des slows (“Trop tard”, “Pas cette chanson”).

Le son est excellent, et les guitares limpides. Cela sera comme ça jusqu’à la fin du set. Ça s’entend que Jampur Fraize a grandi à l’école Wilko Johnson (entre autres), l’une des nombreuses influences majeures de Vincent Palmer. Il envoie donc très régulièrement des décharges nerveuses pub rock acérées, soit en guitare rythmique, soit en solo. Tout cela en parfait complément avec la six-cordes rock’n’roll pop aiguisée de Marc Wathieu.

Sur scène (et hors scène), par sa présence incendiaire, sa voix torride, Marie France irradie. Dans sa façon d’être, de se mouvoir, de chanter, de ressentir et vivre les choses, elle a en elle, de façon spontanée et innée, une rock’n’roll attitude du tonnerre. À un moment (sur “Le diable en personne”), elle joue debout avec son pied de micro comme, par exemple, Johnny Hallyday l’a fait mais version “allongé sur le sol” pendant son improvisation sur “Deux étrangers” lors de son show 2012.

« J’ai enregistré cet album en 1981. Ça fait… trente-deux ans ! Donc ça veut dire que je vais le rechanter dans trente-deux ans ?! »,
lance sur un ton mutin Marie France.

Au tour de “Chanson magique” : notre miss et son gang belge revisite cet irrésistible classique de Cliff Richard & Les The Shadows. Sur des sons de guitare doing dongue doing à la Hank Marvin, Marie France chante ce qui pourrait être sa devise : « Ma seule joie réelle, c’est le rock’n’roll ! »

Arrive la ballade “Avec toi”, et l’on constate donc, de visu et avec plaisir, que les quatorze chansons seront bel et bien jouées dans l’ordre exact du disque. C’est parfait comme cela. Car ce déroulement est idéal, parfaitement ajusté, alternant originaux et reprises, ballades déchirantes (“Avec toi”, “Pas cette chanson”), slow poignant (“Trop tard”) et rocks des plus furieux. À l’évidence, ce tracklisting impeccable a été élaboré avec pertinence et mûre réflexion par Jean-William Thoury au moment où se finalisait ce 33 tours.

D’ailleurs, présent tout près de la scène sur le côté gauche, se trouve le même Jean-William Thoury. Il est le maître d’œuvre façon Phil Spector (uniquement du point de vue artistique, sans le côté extramusical de ce dernier) de l’album “39 de fièvre”. À plusieurs reprises, Marie France le désigne amicalement du doigt, en guise de clin d’œil.

Elle le présente au public, en disant que c’est lui qui a réalisé le disque et qu’il est l’auteur de plusieurs textes du disque : “Chez moi à Paris”, “(La vie me chante) Ouh la la la”, “Comme les autres”, “Trop tard” et une adaptation francisée de “Lucille” de Little Richard (“Youri”).

En intro de “(La vie me chante) Ouh la la la”, elle l’interpelle en disant : « Tu te souviens, Jean-William ? Quand on a enregistré le disque, on avait dédié une chanson à chacun des musiciens. » Avec “Comme les autres”, ce morceau est sans aucun doute le plus pop, bien qu’il soit doté d’un esprit 100 % rock’n’roll, du set et du disque “39 de fièvre”.

Avec toute sa fougue à la Wanda Jackson ambiance “Fujiyama Mama” des années 1950, Marie France envoie a cappella la phrase « Ta mère dit non ! », aussitôt suivie par la frappe du batteur Jérôme Danthinne. Puis « Ton père dit non / Ton frère dit non / Ils peuvent bien me dire non / Mais toi dis-moi oui » (etc.).

Et hop, c’est “Dis-moi oui”, rock’n’roll popularisé en 1963 par Jean-Philippe Smet. Sauf que Marie France le chante largement mieux que cette version masculine JH de 1963 (et c’est déjà le cas dès 1981 avec sa reprise studio sur “39 de fièvre”). Ils rallongent le morceau afin que l’ambiance monte encore plus dans la salle. Et durant ces solos improvisés, Marie France en en profite pour présenter chacun des quatre musiciens ainsi que le choriste et nouveau venu Marc Bouille.

Dans l’album “39 de fièvre”, les chœurs altiers, hyper clairs, euphoriques et entraînants des frères Georges et Michel Costa occupent une place primordiale, récurrente et indispensable. Aussi, pour l’occasion, le musicien belge Marc Bouille a rejoint les Fantômes en tant que choriste masculin.

À son tour, sur quasiment chaque couplet ou en tout cas tous les refrains, Marc entonne ces irrésistibles « aaaaah », « ouh ! ouh ! » et autres « wap doo wap » qui épicent avec ravissement tous ces morceaux rock’n’roll. Cela leur donne encore plus une tonalité “à la française”, et c’est génial.

Par son atmosphère tourmentée et mélancolique, “Pas cette chanson” bouleverse. « Ne joue pas cet air-là / Qui me rappelle autrefois / Oublie-le s’il le faut / Ne touche pas à ce banjo » : Marie France remplace ici « piano » par « banjo » pour que le texte soit raccord avec la guitare de Marc Wathieu qu’elle désigne du doigt.

Semblant avoir les yeux un peu mouillés pendant cette chanson, Marie France (c’est tout autant le cas pour les titres au rythme rapide) vit pleinement le texte et les mots qu’elle chante. Tout comme sur “Trop tard”, elle danse avec Marc Bouille, heureux veinard, quelques pas de slow façon “surpats” des sixties (au Bus Palladium, au Rock’n’Roll Circus ou tout autre dancing parisien qu’elle fréquentait alors de façon assidue). Au même moment, Jampur & Marc assurent un solo électrique comme s'ils jouaient dans une ambiance tamisée.

À la fin, maîtresse de la scène, raccord avec les mots du refrain, elle dit : « Oh non, pas cette chanson, à chaque fois elle me fait le même effet. » Pour signifier au public que cela remue des souvenirs en elle.

“Le diable en personne” (“Shakin All Over”) : encore un rock’n’roll 1 2 3 4 carré aux paroles aussi incendiaires que “39 de fièvre”. La descente-gimmick maléfique de guitares couplée à la rythmique vaudou’n’roll évoque beaucoup plus l’ensorcelante et chef-d’œuvresque version 1961 de Vince Taylor et ses Play-boys, que l’original pré-hard rock pop étriqué de Johnny Kidd & The Pirates. Du grand art que “Shakin All Over” en version française par Marie France, accompagnée par Bijou ou par Les Fantômes.

Sur “Comme les autres”, Marie France chante la phrase « Toutes les autres filles / Vont au théâtre / En manteau de vison — berk ! », avec un petit geste balayeur de la main au moment où elle dit le mot « berk ! », tout en glissant un nouveau clin d'œil en direction Jean-William Thoury (auteur du texte).

Vocalement, tout au long du concert, Marie France fait des merveilles. Elle reprend les mêmes intonations, de façon spontanée, que celles qu’elle a sur le disque. Par exemple, les couplets et refrains de ce “Comme les autres” aux voix très fines et aiguës, le refrain de “(La vie me chante) Ouh la la la”, etc. Et aussi les différentes facettes de sa voix, déchaînée, langoureuse, sensuelle, parfois tout cela à la fois. Et toujours avec sa propre griffe, typiquement Marie France, unique. Le solo de clavier joué par Palmer sur le disque est ici remplacé par un solo de guitare de Marc.

Pour “Dansons”, Marie France pulvérise la gentillette adaptation jazzy neuneu de Sylvie & Eddie Vartan. Elle transforme cette chanson yé-yé en un rock’n’roll carré et échevelé, à l’énergie punk.

Composition originale de Vincent Palmer (paroles de JWT), “Trop tard” est le slow absolu qui tue, façon “Derniers baisers” de Mike Shannon & Les Chats Sauvages, en encore plus captivant. “Trop tard” permet à Marie France de montrer au public sa passion pour les chansons langoureuses des années 1960.

“Chéri ce s’ra moi” est joué et chanté de manière démoniaque, avec orgie de sons de guitares électriques, rythmes basse/batterie effrenés. De sa voix chaude, aiguë et ultra sensuelle, Marie France chante des phrases comme « Si tu reçois une lettre parfumée / Si tu cherches à savoir de qui elle est / Chéri ce s’ra moi / Oh chéri ce s’ra moi », c’est comme un appel direct au shake, rattle & roll.

En prime, ici elle envoie un « wwwwoouuuuuh !!!! » avant un solo de guitare. Là, elle se déhanche, souple, féline, auprès de Marc ou Jampur quand ils font leurs solos. Le rock, c’est ça !

“Youri” est joyeusement dans le même esprit. Toutefois, les guitares sont volontairement plus “disciplinées”, c’est-à-dire plus pub rock, rythmiques. Elles s’arrêtent net à chaque fin de vers pour reprendre quelques secondes après (et ainsi de suite).

Les chœurs de Marc Bouille sont bien chouettos car ils complètent efficacement les couplets. Il chante ainsi en même temps que Marie France, en guise de seconde voix, des phrases telles que « Youri, c’est si doux quand t’as dis oui », « Youri, ah combien l’attente est longue”, et ça sonne super top.

Marie France hurle à deux reprises un cri primal de rock’n’roll woman avant chaque solo de Marc Wathieu. Elle chante avec un phrasé saccadé et rageur le début du refrain : « Je crois que c’est le moment / Youri faut que tu saches / Ah que j’t’épouse sur l’heure / Il ne faut plus qu’on se cache »

Après “39 de fièvre” (la chanson cette fois), vient de la “Dynamite” au tempo infernal et trépidant. Une cavalcade bien réjouissante, avec la diction claire et joyeuse de Marie France. Avec les musiciens, elle prolonge ce titre (par rapport à la version studio de deux minutes) en rechantant une seconde fois les deux ou trois deniers couplets. À la toute fin, résonne le boom sonore de la frappe du batteur Jérôme Danthinne.

Le rappel : « On passe maintenant à un autre auteur, Jacques Duvall. On dit... On dit que c’est le premier 45 tours punk... français : “Déréglée” ! » Les Fantômes jouent de manière beaucoup plus carrée que l’original 1977 ce standard underground, toujours très prisé (parfois plus que l’album “39 de fièvre”, à tort) par les adeptes français ou étrange de musique garage francophone.

« Je suis très heureuse d’être ici avec vous ce soir, de vous revoir enfin. Il y a plein d’amis, de vrais amis dans la salle, des fans. Il y a ici un fan qui, depuis qu’il m’a vue la première fois en 2002, est présent, toujours, à chacun de mes concerts, au premier rang, c’est François Guibert. Voici une chanson extraite de l’album “Phantom Featuring Marie France”, paru en 2008 : “Les nanas”. » Marie France et les Fantômes jouent ce rock’n’roll blues chouettement et éminemment féministe.

Puis ils enchaînent avec le tubesque “Le détecteur de mensonges”, extrait de l’album “Kiss” (2012). Les paroles sont de Jacques Duvall, les musiques de Benjamin Schoos. Marie France présente au public ce dernier, maître loyal de Freaksville Record. Il monte sur scène à ses côtés quelques instants pour recevoir les salutations enthousiastes du public.

Sans Benjamin Schoos, il n'y aurait pu y avoir toute cette formidable et excitante épopée vécue entre Marie France et les Phantom/Fantômes/Loved Drones depuis leur rencontre scénique le 20 décembre 2006 au Klub (Paris).

Puis la Reine du rock’n’roll et son gang reprennent le titre qui a ouvert le show : “Chez moi à Paris” (paroles de JWT, musique de Dynamite Yan). Marie France descend dans la salle, micro en main, pour interpréter au milieu des spectateurs cette ode rock’n’roll à la Ville Lumière.

Ils prolongent spontanément de plusieurs minutes cette chanson avec Marie France qui fait chanter tour à tour dans le micro à une dizaine de personnes le refrain « Chez moi à Paris ! Chez moi à Paris ! ».

Une heure et quart historique de rock’n’roll vivant et dynamique, gravée pour toujours dans le cœur, le cerveau et l’âme. Il faut absolument que Les Fantômes continuent de donner le plus de concerts possible avec La Chanteuse Ultime de rock’n’roll.

François Guibert

(20 mai 2013)

N.B. : dans la salle étaient également présents Yan Péchin, Jean-Eric Perrin, Alex Rossi, Arnold Turboust, Fifi Chachnil, Isobel Mendelson et bien d’autres.







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© Pascal Renier
(11 mai 2013, à Ans)



Ci-dessus : BENJAMIN SCHOOS en première partie (en solo)
de MARIE FRANCE & LES FANTÔMES le 11 mai 2013 à Ans.

Il a interprété en solo :
“Les nanas”,
“Trop de boucan”,
“Ma puce”,
“Que sont-ils devenus ?”,
“Le long de la voie ferrée”,
“Le cri”,
“C'est toi”
(paroles de Jacques Duvall,
musiques de Benjamin Schoos).

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GUIBERT FRANCOIS
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MessageSujet: Re: MARIE FRANCE & LES FANTOMES jouent l'album "39 DE FIEVRE" 11/05/2013 SOS RECORDING à Ans (Belgique)   Lun 1 Juil - 23:14




Nouvelle page spéciale

« MARIE FRANCE “au coeur de la musique”

dans le magazine “PARIS MONTMARTRE” (été 2013) »

sur ce lien (à copier-coller) :

http://lachanteusemariefrance.fr.gd/MARIE-FRANCE--g-au-coeur-de-la-musique-g--dans--g-PARIS-MONTMARTRE-g---k1-ete-2013-k2--.-.htm




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MessageSujet: Re: MARIE FRANCE & LES FANTOMES jouent l'album "39 DE FIEVRE" 11/05/2013 SOS RECORDING à Ans (Belgique)   Mar 12 Nov - 0:31








Nouvelle page spéciale
(avec compte rendu détaillé)


« Compte rendu détaillé du concert “CHINA MAN VS CHINA GIRL”
de BENJAMIN SCHOOS
le 3 octobre 2013 aux TROIS BAUDETS (Paris) »


sur ce lien (à copier-coller) :
http://lachanteusemariefrance.fr.gd/BENJAMIN-SCHOOS--g-CHINA-MAN-VS-CHINA-GIRL-g--le-3-octobre-2013-aux-TROIS-BAUDETS--k1-Paris-k2---d--compte-rendu-.-.htm





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BENJAMIN SCHOOS
joue son album “CHINA MAN VS CHINA GIRL”
en première partie de BERTRAND BURGALAT

le jeudi 3 octobre 2013 aux TROIS BAUDETS (Paris) :


« Je voudrais remercier Benjamin Schoos qui a fait notre première partie, qui a été très chic et que j’apprécie beaucoup. »
(© Bertrand Burgalat, sur la scène des Trois Baudets, vers la fin de son set)

Grâce à mister Burgalat, autre maestro de la pop en français, Benjamin Schoos se produit de nouveau à Paris. Immanquable, comme pour chaque prestation Freaksville dans la ville de la reine du rock’n’roll Marie France. Quarante minutes d’élégance et de savoir-faire pop, au service de magnifiques chansons qu’il a composées. Les paroles sont écrites par Jacques Duvall, hormis “Le combat”, texte signé Marc Wathieu.

20h : « Bonsoir, lance monsieur Schoos après une courte intro instrumentale, assis devant son synthé, costard noir et cravate, comme ses acolytes. Je vais vous chanter mon album “China Man Vs China Girl”, l’histoire d’un catcheur belge qui affronte une Chinoise as du kung-fu. La première chanson s’appelle “Marquise”. »

Avec une rythmique sortant tout droit de son clavier, et un arrangement lancinant synthétique, il chante ce titre enjoué et euphorique. Un texte en forme de spéciale dédicace, en provenance tout droit du dingo cerveau de Duvall, à une noble dame bien sous tous rapports et dévouée corps et âme à son prochain.

Pour “Profession catcheur”, Benjamin fait son Didier Wampas façon soft et tranquillos. Ainsi, tout en continuant à chanter, il s’asseoir sur le rebord de la scène, se balade dans l’allée du premier rang (inoccupé). Il reconnaît un Freaksville dingofan au deuxième rang.

Puis il termine cette pop song atmosphérique en s’allongeant sur scène, toujours en costume bien sûr. « Ça, c’est le catch belge que vous venez de vivre en direct. Je suis ravi de vous présenter mes musiciens : Christophe Cerri au piano. Originaire d’Angleterre mais il habite à Paris depuis peu, Jeremy Allen au synthé. Et enfin, Pascal Schyns au Korg MS2000 et au synthé. »

La dextérité des doigts de Chris Cerri sur son piano est mise en valeur et en avant pendant “La Chinoise”. Une émouvante chanson d’amour-cri du coeur du catcheur-narrateur imaginé par Duvall vis-à-vis de la “fille du dragon”.

Benjamin chante ensuite “Je ne vois que vous”, son tube radiomultidiffusé dans de nombreux pays. Par rapport à la version studio, il rajoute dans le refrain les mots anglais « I only see you », alternés avec sa traduc’ franco-belge.

L’interprétation live du “Combat” délaisse la grosse influence Etienne Daho (dans les mots chantés, la façon dont Benjamin entonne le refrain, voix un peu haut perchée) de la version studio, rythmée par la batterie de Jérôme Danthinne (des Fantômes et Loved Drones). Là, sur scène, “Le combat” est plus émouvant, plus à nu, épuré, dans les arrangements. Il propose ensuite “China Man Vs China Girl” et, assis à nouveau sur le rebord de la scène, l’exalté et poignant “À mort l’amour” (alternant en bonus dans son interprétation live les mots “amor” et “amour” dans le refrain).

« Merci beaucoup. Avant de vous laisser avec le grand Bertrand, je vais terminer avec l’un de mes tout nouveaux morceaux. Je l’ai composé avec Alexandre Chatelard. »

Cette chanson pop inédite, envoûtante, solide et carrée, est présentée pour la première fois en public. Il est question entre autres d’un « masque de transe » dans le refrain. Elle laisse présager d’un prochain disque aussi inspiré que le CD “China Man Vs China Girl”. Avec une rythmique toutefois plus appuyée, plus dansante, tout en restant aussi pop. La verve créatrice de Benjamin Schoos et Freaksville fonctionne toujours à plein régime.

C’était la dernière date de la tournée “China Man Vs China Girl” de Benjamin Schoos. En 2014, il publiera un nouvel album. Il le défendra au fil des mois en donnant au moins une trentaine de concerts (dont trois au Vietnam en avril).

À ce jour, “China Man Vs China Girl” ainsi que sa captation live officielle “Au Théâtre de l’Etuve” sont les pièces maîtresses de la discographie de Benjamin Schoos/Miam Monster Miam. À égalité avec “Femme plastique” (2011) dans un tout autre registre, rock, azimuté, explosif.

Et où il est accompagné par les fantastiques Loved Drones, alias Les Fantômes lorsqu’ils accompagnent sur scène ou sur disque Marie France. Comme c’était le cas lors du concert spécial “39 de fièvre” de cette dernière le 18 mai 2013 au Réservoir (Paris), concrétisation bien réelle d’un rêve que l’on pensait irréalisable. Et qui est désormais gravé à vie dans la mémoire des dingofans y ayant assisté.

François Guibert

(11 novembre 2013)










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MessageSujet: Re: MARIE FRANCE & LES FANTOMES jouent l'album "39 DE FIEVRE" 11/05/2013 SOS RECORDING à Ans (Belgique)   Mar 29 Avr - 21:59




Nouvelle page spéciale

« Compte rendu du concert “The Tangible Effect Of Love”

de BENJAMIN SCHOOS & LES LOVED DRONES

le 28 mars 2014 à LA MAROQUINERIE (Paris) »

sur ce lien :

http://lachanteusemariefrance.fr.gd/BENJAMIN-SCHOOS-et-les-LOVED-DRONES--k1--g-The-Tangible-Effect-Of-Love-g--k2--le-28-mars-2014-a-LA-MAROQUINERIE--k1-Paris-k2---d--compte-rendu-.-.htm










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BENJAMIN SCHOOS & LES LOVED DRONES
Concert “THE TANGIBLE EFFECT OF LOVE”

Vendredi 28 mars 2014 à la Maroquinerie (Paris) :


Dix mois après l’historique concert spécial “39° de fièvre” aux côtés de Marie France (1), les Loved Drones — alias Les Fantômes, ex-Phantom — reviennent sur scène à Paris.

Parole de Freaksville DingoFan addict : “The Tangible Effect Of Love” (2012) des Loved Drones est l’opus le plus étrange et bizarre de Freaksville. Musicalement, il est très difficile d’accès. C’est sans aucun doute le CD le plus invendable (à un large public) de cet hyper créatif label belge.

Il s’agit d’instrumentaux psychédéliques, planants et cosmiques, avec toutefois l’esprit allumé freaksvillien. Benjamin Schoos et, en invités, Emmanuelle Parrenin (“Cosmic Memories”, où elle joue aussi de la harpe) ainsi qu’un certain Rockhausen y posent des voix de-ci de-là.

D’une certaine façon, “The Tangible Effect…” est l’antithèse de la pétaradante et dynamique “Femme plastique” (2010) du même groupe. L’unique chanson de ce précédent album se rapprochant de “The Tangible…” est “Erotoman”. Ce titre préfigure l’ambiance expérimentale de musiques de films oniriques et vaporeux, distillée au long des huit plages de “The Tangible…”.

Ce 28 mars, Benjamin Schoos et son équipe présentent pour la première fois à Paris en live ce disque conceptuel. Il s’agit d’une première partie dans le cadre d’une soirée organisée par le magazine papier et le site “Gonzaï”, en prélude à Turzi et The Telescopes. Aussi, les Belges azimutés ne jouent que trente-cinq minutes. Soit cinq morceaux, de 20h20 à 20h55.

Benjamin Schoos, Jampur Fraize, Marc Wathieu (guitares), Pascal “Scalp” Schyns (basse), Chris Cerri (orgue) et Jérôme Danthinne (batterie) démarrent le set par “The Hindenburg Omen”. Et là, ouf de soulagement : les Freaksville Men n’ont pas viré hippies babacools. Ils jouent ce titre dans une version beaucoup plus rageuse et intense que celle du disque. Avec les guitares nettement plus en avant. Celles-ci, sur le CD, sont mixées (hormis le son cristallin d’une six-cordes à la fin de la chanson) sensiblement en arrière-plan, au profit des Fender Rhodes et claviers.

« Merci !, dit Benjamin. Nous sommes les Loved Drones, de Belgique. La prochaine s’intitule “Red City”. C’est un hommage à “Madchester” (Manchester). »

“Red City” suivi de “Romantic Giallo” : ces morceaux dégagent eux aussi sur scène un son beaucoup plus rock, compact, efficace, nerveux. Les guitares prédominent. Elles sont l’élément majeur de ces interprétations live.

Chris Cerri, au clavier, y ajoutent les éléments sonores intersidéraux. Cela donne une sorte de spectre-magma carré rock’n’roll, hypnotique et hyper énergique. Ça n’a rien à voir avec une atmosphère rebutante de progressive music mollassonne et horripilante (2).

L’ambiance se fait plus calme et ralentie avec “Psychotic Educational Sex TV”, un space funk soul track. Le tempo, medium, est langoureux. Benjamin passe sa voix au vocoder. Sur la version studio, on y entend de la flûte traversière (jouée par Jean-François Hustin) mais heureusement pas en concert. Ce titre est dans la même veine que la chanson “Elle ou moi” (sur l’album “Kiss” de Marie France & Les Fantômes, 2012).

La chanson “Cosmic Memories”, agrémentée sa phrase gimmick « Souvenirs métaphysiques de notre existence cosmique », est agréable. C’est une sorte de bande son pour la rêverie et l’onirisme. Mais le meilleur moment de cette composition reste le final de sa relecture scénique : pendant trois ou quatre minutes, des guitares hargneuses, mordantes, carrées, et une rythmique appuyée.

“The Tangible Effect Of Love” en live : ou quand nos héros belges de Freaksville s’aventurent sur les terres du Cosmic Space Rock. Avec un max’ de patate, à bloc, et plein de sons de guitares.

François Guibert
(19 avril 2014)

(1) : le samedi 18 mai 2013 au Réservoir (Paris).

(2) : car oui, le style musical qui donne des envies d’énervement, qui procure malgré soi des sentiments de haine, de stress et des ondes négatives, ce n’est pas par exemple le punk mais le rock (et la pop) progressif. Un calvaire sonore. Une atrocité découverte et subie en live sous le nom de Joy As A Toy, le 11 février 2011 à L’International (Paris).

Les breaks étaient incessants. Les musiciens se regardaient et s’écoutaient jouer entre eux. Aucun plaisir à écouter leur musique prétentieuse, sans queue ni tête. Un traumatisme interminable, qui a duré cinquante exténuantes minutes. 



De façon incongrue et hors sujet, cet affreux groupe belge de progressive pop, Joy As A Toy, ouvrait ce soir-là pour Miam Monster Miam & les Loved Drones. Ces derniers ont ensuite présenté un set rock’n’roll puissant et éclatant avec les chansons de leur album “Femme plastique”. Aucun lien artistique du tout entre les deux formations.




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