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 BENJAMIN SCHOOS ("Beau futur") + SABINO ORSINI & JACQUES DUVALL ("Chroniques calabraises") 25/02/2015 Trois Baudets (Paris) : compte rendu

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GUIBERT FRANCOIS
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MessageSujet: BENJAMIN SCHOOS ("Beau futur") + SABINO ORSINI & JACQUES DUVALL ("Chroniques calabraises") 25/02/2015 Trois Baudets (Paris) : compte rendu   Dim 22 Mar - 1:20




Nouvelle page spéciale inédite

« Compte rendu détaillé des concerts

de BENJAMIN SCHOOS (“Beau futur”)

et de SABINO ORSINI (“Chroniques calabraises”) & JACQUES DUVALL (“Je ne me prends plus pour Dieu”)

le 25 février 2015 aux TROIS BAUDETS (Paris) »


en ligne sur ce lien :
http://lachanteusemariefrance.fr.gd/JACQUES-DUVALL--k1--g-Je-ne-me-prends-plus-pour-Dieu-g--k2--%2B-BENJAMIN-SCHOOS--k1--g-Beau-futur-g--k2--%2B-SABINO-ORSINI--k1--g-Chroniques-calabraises-g--k2--le-25-fevrier-2015-aux-TROIS-BAUDETS--k1-Paris-k2---d--compte-rendu-.-.htm




Durant la tarentelle (instrumental).
Jacques Duvall (à gauche) a rejoint la scène.
Devant lui : le guitariste (et mandoliniste) Chris Cerri.
(© Clément Boulland)




De gauche à droite :
Chris Cerri, Pascal "Scalp" Schyns,
Benjamin Schoos, Sophie Galet,
Claire Wilcock.
(© Clément Boulland)



•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••




Ci-dessus : Benjamin Schoos
(© Clément Boulland)



BENJAMIN SCHOOS (“Beau futur”)

+ SABINO ORSINI & JACQUES DUVALL
(“Chroniques calabraises”)

le mercredi 25 février 2015 aux TROIS BAUDETS (Paris)

(+ chronique de l’album vinyle 33 tours
“Je ne me prends plus pour Dieu” de JACQUES DUVALL) :


Avec son nouvel album “Chroniques calabraises” (paru chez Freaksville en février 2015), Sabino Orsini démontre qu’il est un vrai chanteur et interprète sensible.

Dès sa mise en ligne en juin 2013, sa précédente chanson (vidéoclippée), “Les papillons”, ne convainquait pas. Il s’agit d’un texte à la thématique trop vague et générale. La musique, aux influences Beatles, sonne variété pop, tendance Les Innocents 1991/2015. Un titre bien produit, joué et chanté, mais à travers lequel sa personnalité ne ressort pas.

Cette fois, avec ses “Chronique calabraises”, il touche directement le cœur des spectateurs (et des personnes qui écouteront son disque). Il se trouve enfin en tant qu’artiste. Lorsqu’il fait ainsi ressortir ses racines, on le sent désormais pleinement concerné et inspiré par les paroles qu’il chante.

Ces “Chroniques…” retracent l’existence fictive d’un “homme d’honneur” dans la région de Calabre (d’où Sabino est originaire), de sa naissance à son exécution.

« Ceci est une histoire qui ne se termine jamais. Ceci est une histoire sans fin. Jour après jour, elle recommence. Jour après jour, elle continue. Jour après jour, sans savoir pourquoi. Pour celui qui veut vivre en paix, c’est assez simple : il suffit de s’occuper de ses affaires. Ici, on peut vivre jusqu’à 100 ans… Si on est capable de la fermer. »

Par cette présentation parlée qui ne figure pas sur le disque, Jacques Duvall introduit le concert. En tant que narrateur, il se trouve durant les vingt-cinq premières minutes au premier étage de la salle de concert, dans la pénombre.

On voit sa silhouette de profil, projetée via un jeu de lumière sur l’un des murs de la salle à chacune de ses interventions. Dans les vingt dernières minutes du set, il rejoindra sur scène ses acolytes.

Jacques est l’auteur de tous les textes, simples, subtils, tout en finesse et suggestion. Son implication compte autant que celle de Sabino en tant qu’interprète dans la réussite incontestable de ce disque.

Entre chaque morceau, il intervient en tant que narrateur de l’histoire. Il joue le rôle du “padrino”, le “père” protecteur, à la fois craint et respecté.

Histoire de mettre le public dans l’ambiance ritale, Sabino démarre par “U mastru di lu sonu”. Il s’agit d’un air trad’ italien adopté par la mafia et qui n’est pas sur l’album. Ambiance guitare acoustique (jouée par lui) & mandoline (Chris Cerri).

Comme lorsqu’on écoute le disque, on ressent beaucoup d’émotions durant ces quarante-cinq minutes poignantes, sobres, à la fois pleines de retenue et de chaleur.

“San Michele”, “L’Aspromonte”, “Incarcéré”, “Je ne paierai pas”, “La fille aînée du padrino”, “La pieuvre”, “Je suis un repenti”, “Vendetta” (dans cet ordre-là) : huit chansons impeccables et intimistes, chantées par Sabino (guitare acoustique, chant, tambourin).

Chris Cerri (guitare électroacoustique), Benoît Poncin (contrebasse futuriste) et Maurice Blanchy (accordéon — sur l’album, c’est Vincent Pilliterri qui joue de cet instrument) l’accompagnent.

Entre “La fille aînée du padrino” et “La pieuvre”, c’est le moment où Duvall rejoint ses acolytes sur la scène, se plaçant debout, derrière Chris Cerri. Le groupe entame alors une tarentelle joyeuse et dansante, avec l’accordéon en instrument principal.

Durant ces quatre minutes musicales, mister Jacques déclame notamment ces phrases :
« Ça, ce que vous entendez là, c’est la danse de la famille Montalbano. La danse des maîtres chanteurs et des maîtres danseurs. Le soleil de Calabre a fait pousser une herbe noire. Une mauvaise herbe. Une graine de malandrin. Une herbe dont les racines plongent tellement profondément dans le sol noir de ce pays que personne ne pourra jamais l’en extirper. (…)
Les gens de ce pays savent quels sont leurs devoirs. Que celui qui gagne de l’argent sait ce qu’il doit payer pour ne pas finir entre de mauvaises mains. (…) C’est une aimable tarentelle. Prenez garde qu’elle ne se transforme pour vous en danse de la mort. Prenez garde. »

Tout cela en rythme et de façon crédible, en plein dans son personnage.

Avec ce disque et sa transposition live, Orsini et Duvall tiennent là une très belle proposition de spectacle. Celui-ci pourrait être présenté dans de nombreux petits lieux, cabarets, en France et en Belgique. Avec un thème assez peu (voire pas du tout) abordé jusqu’à présent dans la chanson française. Et ce de manière élégante, bien tournée. Où l’émotion prime avant tout.

« Le grand patron, le chef de tous les chefs, Jacomo Duvall ! »,
déclare Sabino lors de sa présentation, façon “Actors studio” mafioso, de chacun des participants.

Justement, on est très heureux de revoir en vrai Duvall à Paris, dans le cadre d’une salle de spectacles, et aussi hors scène. On ne l’a pas revu en vrai depuis sa dernière prestation dans la capitale française. C’était les 28 et 29 avril 2011, au Centre Wallonie-Bruxelles. Il interprétait “Il doit y avoir un truc (c’est pas possible !)”, lors des concerts “Femme plastique” de Benjamin Schoos (Miam Monster Miam) & les Loved Drones.

En 2015, le rusé et finaud “contrebandier de la chanson” reste fidèle à lui-même. C’est-à-dire un parolier fantastique. Depuis ses premières chansons en français (“Déréglée” et “Daisy” pour Marie France en 1977), il continue de surprendre à chacun des nouveaux textes qu’il écrit. Que ce soit pour lui ou pour Marie France, Lio, Benjamin Schoos, Charline Rose, Alain Chamfort, Mademoiselle Nineteen, etc.

Il est un être humain positivement terrible. On aimerait échanger et deviser avec lui, durant des heures et des jours, sur l’art, la culture, le rock, la chanson, entre autres. Son regard sur les choses de la vie, la musique, le cinéma, etc., est pertinent et précis.

Avec toujours son humour belge, désabusé mais pas cynique (surtout pas). Très différent de celui de Benoît Poelvoorde (quand ce dernier fait l’acteur dans les films ou est interviewé) mais tout aussi hilarant. Monsieur Jacques sait rire de lui-même et de sa propre vanité, qu’il assume d’ailleurs sans complexe. Mais sans jamais la ramener non plus.

Désormais, sur scène, Duvall n’est donc plus chanteur-loup-garou de ses propres morceaux de rock’n’roll. Juste un “simple” narrateur, aux gestes et aux déplacements économes. Ce qui est déjà bien.

En tout cas, il est en pleine forme artistique. Il a publié en janvier le vinyle 33 tours microsillons “Je ne me prends plus pour Dieu”, agrémenté d’indispensables fichiers numériques (vu qu’il n’existe pas de version CD officielle).

Un formidable disque, qui possède une verve textuelle identique à celle de ses autres albums (1). Au niveau de la production artistique, on peut constater les résultats de sept années d’expérience acquise par Benjamin Schoos en tant que réalisateur depuis “Hantises” (2006), premier disque Freaksville. Et première collaboration entre ce label belge et Jacques.

Tout au long de “Je ne me prends plus pour Dieu”, le son est large et live. Avec une profondeur, une chaleur dans la captation sonore de la voix et des instruments qu’il n’y a pas sur “Hantises”.

Les chansons en elles-mêmes sont imparables. Sur une musique entêtante et rock rollant un max’ tendance Link Wray ou Les Cramps des débuts, Jacques est ainsi une “Vedette américaine” (comme celles ouvrant pour Johnny à l’Olympia 1961/1962/1964, par exemple).

Et puis il y a la primesautière “Pauline est bipolaire”. “Tout seul” et son ambiance sixties au rock et au blues. Le texte est mi-désespéré mi-goguenard.

Le rigolo “Baby I Love You” tourne autour des sourdes rivalités, inévitables influences, références communes entremêlées et autres conflits d’intérêts entre auteurs (français, anglais, américains). Tout cela étalé sur cinq ou six décennies de pop culture mondiale de jeunes.

Tous ces titres sont une preuve tangible et évidente que l’auteur Jacques Duvall et le compositeur Benjamin Schoos forment un génial tandem façon “les Jerry Leiber & Mike Stoller au pays de Burt Blanca”.

Musicalement, il s’agit de solides ambiances blues, country, rock roll au tempo medium (aucun titre speed ici, hormis la cavalcade “Baby I Love You”). Jouées par l’équipe Freaksville (2).

Monsieur Jacques se voit apparemment comme une “Vieille locomotive”. Pourquoi pas ? Au passage, il glisse un clin d’œil kraftwerkien à l’époque “Banana split” 1979 avec Lio, Jay Alanski et Dan Lacksman via les vers suivants : « Ralf et Florian prenant le Trans Europe Express / Ça semblait tellement moderne / Mais maint’nant, tout ça / C’est si loin déjà ».

En tout cas, ce vieux tchou-tchou train filiforme et très bien conservé est toujours hyper captivant à voir et à écouter. Son état d’esprit caôw-bôye belgo-belge fasciné par d’autres vieux rockers francophones inusables (Johnny Hallyday) ou de l’Amérique demeure intact. Sa passion pour la country, le hillbilly, le blues, le rock roll fifties et ses dérivés (yé-yé d’ici, pop) des années 1960, 1970 et début des années 1980 (pas trop après) également.

Duvall 2015, parolier, chanteur, est en parfait état de marche. Et sa lucidité est au top. Du coup, si Dieu veut, il a encore de nombreuses années à vivre avant que sa chanson “Quand je serai incontinent” ne décrive la réalité de son quotidien, chez lui à Brussels.

Jacques Duvall est un génie. Il en convient lui-même bien volontiers, à sa façon (« Je n’me prends plus pour Dieu / Mais tout d’même sans m’vanter / C’est moi l’meilleur des deux »). Dans ses textes mais aussi en tant qu’interprète de disque, de scène, et showman.

Duvall est un chanteur « étonnant », comme l’avait écrit avec perspicacité Jean-William Thoury dans “Juke Box Magazine” début 2012. Il fascine par sa diction chouettement monocorde et sa voix ultra grave. Au vingt-et-unième siècle, elle très différente de celle qu’il a sur ses quelques 45 tours et 33 tours des années 1980.

Il est un grand interprète (et bien sûr parolier), dans sa façon de prononcer et chanter tel un loup-garou ses propres mots. Celle-ci est — enfin, était, car il ne chante plus en concert depuis 2011, pour l’instant — d’ailleurs sensiblement différente sur disque et sur scène. En concert 2006/2011, sa voix se fai(sai)t plus tonitruante, rauque et psychomaniaque.

Retour aux Trois Baudets, après la prestation de Duvall, Orsini et leurs musiciens. Cette fois, c’est au tour de Benjamin Schoos. Il présente ce soir aux Parisiens et banlieusards la version live de “Beau futur”. Un album de pop francophone inspirée et limpide. Qui prolonge et précise le style initié par “China Man vs China Girl” (2012), son disque à succès international (mérité).

Sur la version CD (seize titres) de “Beau futur”, interviennent un peu trop d’invités. Ceux qui ne sont pas du tout indispensables : Stef Kamil Carlens (“Daddy’s Down in The Mine”) et la voix de Miqui Puig sur “La vuelta del Doctor Amor ”.

Très bonne initiative : la version 33 tours vinyle (dix chansons) recadre sur l’essentiel et sur Schoos en tant que chanteur. C’est également le cas pour la set list de ce concert. Celle-ci est constituée de onze compositions originales : quatre sont issus de “China Man Vs China Girl”, sept de “Beau futur”.

Soixante minutes intenses, pour un set dense et concis, avec un Benjamin au top de sa forme. Pas mal d’impros (non hasardeuses), tant l’interactivité fonctionne entre le public et le groupe.

Costume, bottillons et patalon noirs, nœud pap’, chemise blanche, Benjamin (chant, clavier, showman, monsieur Loyal de Freaksville) met un point d’honneur à bien s’habiller sur scène. Par respect pour le public.

À ses côtés : Pascal “Scalp” Schyns (basse), Chris Cerri (guitare), Sophie Galet et Claire Wilcock (chœurs, dancing “Ready Steady Go!” girls).

Un répertoire pop solaire, touché par la grâce, en live comme dans sa version studio. Et où les sons synthétiques jouent un rôle essentiel. De vraies pop songs solides et fiables. Ces chansons demeureront comme des pépites radieuses dans la suite de la carrière, que l’on devine prolifique et mondiale, de Benjamin Schoos :

• “Visiter la lune”.

• “Marquise”.

• “Profession catcheur”.

• “Une dernière danse”.

•  “Beau futur”.

• “J’ai essayé de t’aimer”
(en duo avec Claire Wilcock).

• “China Man Vs China Girl”.

• “Le cascadeur”
(« Une chanson très triste sur un type qui a réellement existé. C’est la musique d’un documentaire sur Thierry Hallard. Un génie de la moto. Il était même plus fort que le Français Rémy Julienne, spécialiste de cascades, etc. Sauf qu’il n’aimait pas voyager, donc il restait en Belgique. Thierry Hallard avait ses Cascadeuses, un peu l’équivalent des Clodettes version cascades.
J’ai écrit une chanson sur ce personnage, ce presque cow-boy belge. Hélas, Thierry a voulu battre le record du monde de saut en moto au-dessus de camions au stade du Heysel en 1979 : résultat, il s’est brisé le dos. Les assurances l’ont ruiné, il a terminé taximan à Bruxelles.
Malheureusement, il est mort dans son taxi, où il a été retrouvé quatre jours après son décès. Un destin tragique pour un homme brillant, qui a réinventé le monde de la cascade. Je sais, ça fait rigoler, mais avec Jacques Duvall, on a écrit cette chanson que je vais vous interpréter. C’est toujours un moment d’émotion. »
)

• “Je ne vois que vous”
(« Ah, ça c’est beau ! Mon petit tube ! Ça a bien marché en Angleterre, je ne sais pas pourquoi. Là-bas, ils pensent que je suis Parisien lorsque je joue ce morceau. »)

• “La grande aventure”

• “Lune de granit”

« Petite surprise : je vais vous interpréter ma chanson favorite de tous les temps. J’ai participé à l’“Eurovision” en 2009 à Moscou. C’est là que j’ai appris à aimer la bonne musique, à m’ouvrir l’esprit.
J’ai vu des gens faire des choses incroyables avec leurs corps, grimper sur des échasses de 2 mètres de haut. J’ai même croisé Vladimir Poutine. J’ai rencontré le duo russe féminin t.aT.u., Dita Von Teese, strip-teaseuse de haut vol.
C’est là-bas que j’ai appris à découvrir, aimer et analyser ce morceau. J’en ai fait plusieurs arrangements : en reggae, symphonique, jazz, etc. Christophe Cerri au piano, vous pouvez l’applaudir — attention, au début, ça peut ressembler à du Michel Jonasz. »


Il s’agit d’une reprise en français du titre (découvert ce soir-là) “No Limit” du concept eurodance de studio 2Unlimited. En version piano jazz durant une minute suivi d’un rythme dance. Le tout agrémenté d’une référence à The Confetti’s : « This is the sound of B. ! This is the sound of B. ! This is the sound of Belgium ! Belgium ! Belgium new beat ! » (« B. » volontairement au lieu de « C. »).

Le new beat et l’eurodance : quelle horreur. En 1990/1994, c’était ce qui se faisait de pire musicalement. Satan incarné à travers trois minutes radiophoniques ou via les clips à la télé (au “Top 50” ou sur M6). Quoi qu’il en soit, Benjamin Schoos fait passer le tout comme une lettre à la Poste, dans l’euphorie et la pop’n’roll attitude freaksvillienne.

François Guibert
(15 mars 2015)

(1) : “Comme la romaine” (1983), “Je déçois” (1990), “Hantises” (2006), “Le cow-boy et la call-girl” (2009) et “Expert en désespoir” (2011).

(2) : les Phantom/Fantômes/Loved Drones/Experts en Désespoir. C’est-à-dire : Jampur Fraize (guitares électriques), Benjamin Schoos (idem, et aussi en acoustiques, percussions, harmonica), Philippe Laurent (orgue, synthés), Pascal “Scalp” Schyns et Chris Cerri (basse), Sophie Galet (chœurs), Geoffroy Degand et Jérôme Danthinne (batterie). Plus des invités : Philippe Corthouts (pedal steel), Isabelle Blais (chœurs), Raphaël Laforgia (banjo).





"Accordéon & accordéonistes" n°151 (avril 2015) :






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