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 RICKY NORTON & THE NEW SHOWMEN + JOEY GRECO : "Tribute to BOBBIE CLARKE, JOHNNY HALLYDAY ("Les rocks les plus terribles"), VINCE TAYLOR & SES PLAY-BOYS) 26 mai et 13 juin 2018 à Paris : compte rendu

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GUIBERT FRANCOIS
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MessageSujet: RICKY NORTON & THE NEW SHOWMEN + JOEY GRECO : "Tribute to BOBBIE CLARKE, JOHNNY HALLYDAY ("Les rocks les plus terribles"), VINCE TAYLOR & SES PLAY-BOYS) 26 mai et 13 juin 2018 à Paris : compte rendu   Mer 1 Aoû - 17:05




Nouvelle page spéciale

« Compte rendu des concerts

“Tribute to BOBBIE CLARKE, VINCE TAYLOR & SES PLAY-BOYS,
JOHNNY HALLYDAY (“Les rocks les plus terribles”)”

de RICKY NORTON & THE NEW SHOWMEN

— le 26 mai 2018 au Jazz Club Méridien Etoile (75017)

— avec JOEY GRECO le 13 juin 2018 au Jazz Café Montparnasse (75014 Paris) »



en ligne sur ce lien (à copier-coller)

https://heartbreakhotelthehellboysnikolaacin.fr.gd/Concerts-hommages-a-JOHNNY-HALLYDAY--k1--g-Les-rocks-les-plus-terribles-g--k2-%2C-BOBBIE-CLARKE%2C-VINCE-TAYLOR-ET-SES-PLAY_BOYS-par-RICKY-NORTON-%26-THE-NEW-SHOWMEN-%2B-JOEY-GRECO-les-26-mai-et-13-juin-2018-a-Paris--d--compte-rendu-.-.htm






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RICKY NORTON & THE NEW SHOWMEN

Concerts « Tribute to BOBBIE CLARKE,
VINCE TAYLOR & SES PLAY-BOYS,
“Les rocks les plus terribles” de JOHNNY HALLYDAY »

— le samedi 26 mai 2018
au Jazz Club Méridien Etoile (75017 Paris)

— avec JOEY GRECO
le mercredi 13 juin 2018
au Jazz Café Montparnasse (75014 Paris) :


Vince Taylor & les Play-Boys + “Les rocks les plus terribles” (1) de Johnny Hallyday : Ricky Norton rend un fabuleux hommage, plein de vie, à ces monuments de l’histoire du rock’n’roll français. Parmi leurs points communs : Bobbie Clarke, membre des Play-Boys et de Joey & les Showmen (groupe accompagnant Johnny sur “Les rocks”).

Ricky a récemment sorti un fantastique album, “Tribute to Bobbie Clarke” (mon disque préféré parmi toutes les nouveautés de 2018). Quarante-quatre minutes avec, ô joie, uniquement des titres rapides sauf un (“Love Me”). Il chante trois “Rocks les plus terribles” (“Au rythme et au blues”, “Susie-Lou”, “Rien que huit jours”), un original en français saluant l’âme de son ami Clarke (“Hey Bobbie !”), un Elvis (“Big Hunk O’ Love”), un Jerry Lee Lewis (“Great Balls of Fire”) et neuf morceaux (2) de prédilection de Vince Taylor 1958/1964.

Sur scène comme sur disque, Ricky assure vocalement en anglais aussi bien qu’en français. Aucun accent chancelant pour chanter en version originale les mots des pionniers 50s anglophones. Maîtrisant son art, il a le feeling, dans sa voix comme dans sa prestance scénique.

Avec ses concerts consacrés à Vince Taylor, et aux côtés des New Showmen, il atteint un summum, une grâce idéale. Ce spectacle se doit de tourner en Île-de-France ainsi qu’aux quatre coins de l’Hexagone. Que ce soit pour un public d’initiés (cercles rockabilly) ou pour faire découvrir le son et le style Vince auprès d’un public beaucoup plus large (lors de festivals, etc.).

En les New Showmen, il a trouvé le groupe parfait pour reprendre les standards gravés pour l’éternité sur vinyles par Vince et ses Play-Boys.

La presque trentaine de titres du répertoire de Vince Taylor & ses Play-Boys présentée live par Ricky et les New Showmen est jouée et chantée avec le même son rare, mystique, vaudou, ensorcelant et envoûtant des disques studio Barclay 1961/1965. Ils rejouent sans copier les mêmes détails, sonorités, ambiances, sons de guitares, roulements, coups dingos et chorus de batterie.

Les New Showmen semblent être le seul groupe en activité qui joue à ce point, aussi bien, avec un tel degré de perfection, les versions vincetayloriennes des succès de Ricky Nelson, Eddie Cochran, Elvis Presley, Chuck Berry, Johnny Kidd, etc. Où, en plus, la spontanéité et l’envie d’avoir envie de faire du rock et roll sont présentes tout du long du concert.

À la batterie : le 13 juin, Gérald Coulondre (de la génération prépunk rockab’ 1977, ex-Banlieue Est) ; et le 26 mai, son aîné Bernard Bayoux (qui a vu Johnny, Joey Greco & les Showmen à l’Olympia 1964). Tous deux ont assimilé les automatismes spontanés de Bobbie Clarke qu'on entend dans “Les rocks” et les enregistrements studio de Vince & ses Play-Boys. Ils reproduisent de façon vivante, nette et précise le moindre coup de cymbale, batterie, double grosse caisse, ou caisse claire de Bobbie que l’on entend sur ces disques. (3)

Bassiste tout-terrain rock et roll, Romain Decoret connaît lui aussi, depuis des décennies, ses classiques des 50s et 60s. Il a accompagné beaucoup de rockers français première génération (Long Chris en 2015/2016, Jicé Warning au sein de Hôtel du Rock, etc.) et étrangers quand ils se produisent dans l’Hexagone (dont Joey et Bobbie). Il a souvent joué avec le clavier Simon Eliott, autre membre émérite des New Showmen.

Lors du set spécial “Les rocks les plus terribles” (le 13 juin), Joey Greco et Jean-Michel Coroller se complètent comme il faut. Joey en 2018, c’est l’énergie avant tout, la fougue, les solos, la mise en avant, la fronde, l’éclate.

Durant ces cinquante minutes live avec Joey, Jean-Michel Coroller devient guitariste rythmique, tel Claude Djaoui au sein des Showmen 1964. Il est dans l’orfèvrerie subtile, raffinée, élégante. Il est là pour servir, accompagner, mettre en valeur le jeu du leader guitar hero américain légitime de la soirée.

Lors des deux autres sets du 13 juin ainsi que durant les trois heures de concerts (en trois sets) du 26 mai au Jazz Méridien Etoile, Jean-Michel Coroller est l’unique guitariste, assurant solos et rythmique.

Sur l’album “Les rocks”, à chaque intervention (entre deux vers chanté par Johnny, ou durant les solos), Joey Greco forme comme un dialogue guitare/chant avec Johnny (exemples : durant les couplets de “Johnny, reviens !” et “Ô Carole”). Sur scène, en 2018, il est le soliste. Et c’est ce qu’on attend de lui en tant que spectateur. Ricky lui-même, avec son chant, met en avant Joey.

Ricky est au top quand il interprète les rocks rapides de Hallyday. D’abord, avant tout, ceux de l’album “Johnny, reviens !”. Sur scène, avec ou sans Joey Greco, il chante “Lucille”, “Celui que tu préfères”, “Frankie & Johnny”, “Oh ! Laisse-la partir”, “Rien que huit jours”, “Au rythme et au blues”, “Susie-Lou”, “Ô Carole”, et bien sûr “Johnny, reviens !”.

Puis les morceaux de “Rock à Memphis” (1975) : “37e étage”, “La fille de l’été dernier”, “Un garçon sur la route” (trois rocks signés Long Chris, présent dans la salle le 13 juin aux côtés de son acolyte actuel, le guitariste Grégoire Garrigues). “Comme un fou”, le bonus “Train sans espoir (Mystery Train)” (deux bons petits textes signés Michel Mallory). Et “Ma chérie, c’est moi” (toujours du Mallory mais versant balourd).

Ainsi que “Elle est terrible”, “Rebel Rouser” (sans Ricky, logique, vu que c’est instrumental). “Les bras en croix”, chouette composition signée Johnny Hallyday pour tous les Copains français cow-boys d’opérette s’imaginant « dans la vallée de l’Oklahoma ». Sur ce titre, Jean-Michel adopte un son Hank Marvin (Shadows).

L’inoffensif “Souvenirs souvenirs” est rejoué avec les mêmes sons de batterie peu sûre d’elle et de guitare gentillette de l’original bringuebalant de 1960.

Certes bien chantées, les ballades consensuelles (“Douce violence”, “Retiens la nuit”, “L’idole des jeunes”, “Tes tendres années”) tout comme “Avec une poignée de terre” ralentissent le concert. On vient pour entendre des titres échevelés, sauvages. “J’ai pleuré sur ma guitare” est toutefois très émouvante. Ricky étant fan d’Elvis (créateur de la version originale de ce titre, “Loving Arms”), il le chante façon Presley 70s.

Il y a des bonus : “Excuse-moi partenaire”, superbe tandem Ricky/Joey. Ce dernier reproduit à l’identique l’intro et les ornements divers de la version de 1964, tandis que Ricky chante de tout son cœur (comme toujours). “Memphis” (Chuck Berry prépsychédélisé) en deux versions : d’abord, celle vocale, inspirée de Vince Taylor 1964 & les New Play-Boys (alias les Showmen 1964, du moins Bobbie Clarke et Joey Greco). Puis, en frontman solo, l’instrumental des Showmen 1964.

Joey conviendrait sans problème qu’il n’est pas un grand chanteur. Aussi, il reprend sans prétention vocale “Oh ! Pretty Woman” de Roy Orbison (en anglais). Tout en jouant le gimmick guitaristique (l’intro, etc.) de cette ode pop universelle à La Femme et les divers sons de guitare, secondé à la six-cordes rythmique par Jean-Michel Coroller.

Ce magnifique set, rentre-dedans, impulsif, nerveux, carré, avec Joey Greco en vedette américaine restera dans la mémoire en tant que spectateur. Venu des Amériques, Joey Greco en 2018 qui joue “Les rocks les plus terribles” à Paris ! Le rêve !

C’est génial de voir jouer, à quelques mètres de la scène, dans un confort d’écoute optimal, le guitariste qui a été aux côtés de Johnny Hallyday pour son mythique Olympia en 1964.

Celui qui, avec le batteur Bobbie Clarke, demeure à jamais l’architecte sonore des musiques du chef-d’œuvre que sont “Les rocks”. En compagnie d’un groupe, The New Showmen, et d’un chanteur, Ricky Norton, qui assurent totalement.

François Guibert

(30 juillet 2018)

(1) : un disque écouté avec enthousiasme des milliers de fois, dix à vingt fois par mois, depuis sa découverte en 1995. C’est l’album de ma vie, avec “39 de fièvre” de Marie France et “Mystère” de La Femme.

(2) : “I’ll Be Your Hero”, “Baby Let’s Play House”, “Big Blond Baby”, “Love Me”, “Shakin’ All Over”, “Ready Teddy”, “Hello Marylou”, “What’cha Gonna Do”, “Memphis Tennessee”.

(3) : au sein du groupe Rock’n’Roller, Gérald a accompagné Vince Taylor en 1975 et 1976 pour plusieurs concerts. Et une prestation télé en mars 1977.
Simon, Romain, Joey et Bobbie ont improvisé “Whole Lotta Shakin’ Goin’ On” avec Johnny Hallyday dans l’émission “Sacrée soirée” (TF1) en 1992.
Joey, en provenance spéciale des Etats-Unis d’Amérique, et Romain étaient présents en l’église de la Madeleine le 9 décembre 2017 pour les obsèques de Johnny.





N.B. : tout fan ou personne ayant connu en vrai ou vu sur scène le chanteur des Play-Boys se doit d’acquérir le livre “Vince Taylor, le perdant magnifique” (Editions Saphyr, Kalohé Productions, paru en janvier 2015, 40 euros) de Thierry Liesenfeld.

Ce dernier a effectué un travail de titan en réunissant des centaines de photos, dont les trois quarts sont rares ou très souvent inédites. Il y a de très nombreuses coupures de presse originelles, scannées telles quelles (et c’est tant mieux), d’époque. De 1959 (année de sortie de “Brand New Cadillac”) au décès du chanteur en 1991.

Les dates des sessions d’enregistrement, les noms des musiciens sur tel titre, la discographie mondiale sont également recensés. De façon lisible, claire, attrayante.

La maquette est un exemple de pertinence et d’attractivité en matière de livre sérieux et chouette sur un artiste rock et roll.

Sur 380 pages format A4, son texte retrace minutieusement la vie, le parcours de Vince Taylor. Contrairement à l’ignoble bouquin pourri “Vies et mort de Vince Taylor” (Fayard, 2014) de Fabrice Gaignault qui le piétine allègrement, Thierry respecte le rocker dans sa façon d’écrire.

Gaignault, lui, relate moults détails et péripéties ultraglauques, spécialement à la fin des années 1970 et durant les années 1980. En plus, tout au long du livre, il y a un gros problème d’absence de guillemets (ou d’italiques) dès qu’il cite les propos d'autres personnes que lui (ou dont il a repris des propos dans d’autres livres).

N’achetez pas le torchon craignos de Gaignault. Précipitez-vous par contre sur la splendeur qu’est “Le perdant magnifique” de Liesenfeld. Cet ouvrage est à conserver toute sa vie. Pour le feuilleter, lire, relire régulièrement. Personne ne fera jamais mieux que cela en matière d’ouvrage sur Vince.





Set list du concert
de RICKY NORTON & THE NEW SHOWMEN
le samedi 26 mai 2018
au Jazz Club Etoile Méridien (75017 Paris) :


Set JOHNNY HALLYDAY

• “Johnny, reviens !”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)

• “La fille de l'été dernier”
(texte LONG CHRIS, “Rock à Memphis”, 1975) :

• “Train sans espoir”
(sessions “Rock à Memphis”, 1975)

• “Frankie & Johnny”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)

• “Susie-Lou”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)

• “Ma chérie c'est moi”
(“Rock à Memphis”, 1975) :

• “Retiens la nuit”

• “Avec une poignée de terre”

• “Les bras en croix”

• “Au rythme et au blues”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)

• “Douce violence”

• “Souvenirs souvenirs”

• “Comme un fou” (“Rock à Memphis”, 1975) :

• “Venez tous avec moi” (texte LONG CHRIS, 1974) :

• “Celui que tu préfères”
(“Les rocks les plus terribles”, 1964) :

• “Oh ! Laisse-la partir”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)

• “L'idole des jeunes”

• “Rebel Rouser”

• “Excuse-moi partenaire”

• “Un garçon sur la route”
(texte LONG CHRIS, “Rock à Memphis”, 1975)

• “Tes tendres années”

• “Elle est terrible”

• “J'ai pleuré sur ma guitare”

• “Rien que huit jours”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)

Set VINCE TAYLOR & SES PLAY-BOYS

• “I'll Be Your Hero”

• “Baby Let's Play House”

• “Big Blond Baby” :

• “Love Me”

• “Shakin' All Over”

• “Ready Teddy”

• “Hello Mary Lou”

• “So Glad You're Mine”

• “I Like Love”

• “C'Mon Everybody”

• “Long Tall Sally”

• “Mean Woman Blues”

• “Don't Leave Me Now”

• “Blue Jean Bop”

• “What'cha Gonna Do”

• “Sweet Little Sixteen”

• “Pledging My Love”

• “Rip it Up” (& “Ready Teddy” bis)

• “Brand New Cadillac”

• “Twenty Flight Rock”

• “Trouble”

• “Memphis Tennessee”

• “Move Over Tiger”

• “Maybellene”

Set list du concert
de RICKY NORTON & THE NEW SHOWMEN
le mercredi 13 juin 2018
au Jazz Café Montparnasse (75014) :


• “Rebel Rouser” (instrumental JH & Golden Stars 1962)

• “Elle est terrible”

• “Train sans espoir” (sessions “Rock à Memphis”, 1975) :

• “Retiens la nuit”

• “Les bras en croix”

• “Souvenirs souvenirs”

• “Douce violence”

• “Comme un fou” (“Rock à Memphis”, 1975)

• “Venez tous avec moi” (texte LONG CHRIS, 1974)

• “L'idole des jeunes”

• “La fille de l'été dernier”
(texte LONG CHRIS, “Rock à Memphis”, 1975)

• “Tes tendres années”

• “37e étage”
(texte LONG CHRIS, “Rock à Memphis”, 1975)

• “J'ai pleuré sur ma guitare”

• “Un garçon sur la route”
(texte LONG CHRIS, “Rock à Memphis”, 1975) :

• “Memphis Tennessee”
(version vocale Vince Taylor 1964) avec JOEY GRECO

• “Lucille”
(“Les rocks les plus terribles”, 1964)
avec JOEY GRECO

• “Au rythme et au blues”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)
avec JOEY GRECO

• “Celui que tu préfères”
(“Les rocks les plus terribles”, 1964) avec JOEY GRECO

• “Frankie & Johnny”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)
avec JOEY GRECO

• “Oh ! Laisse-la partir”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)
avec JOEY GRECO

• “Excuse-moi partenaire” avec JOEY GRECO

• “Susie-Lou”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)
avec JOEY GRECO

• “Ô Carole”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)
avec JOEY GRECO

• “Rien que huit jours”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)
avec JOEY GRECO

• “Oh ! Pretty Woman”
(Roy Orbison chanté par JOEY GRECO)

• “Memphis”
(version instrumentale Joey & The Showmen 1964)
avec JOEY GRECO

• “Johnny, reviens !”
(texte MANOU ROBLIN, “Les rocks les plus terribles”, 1964)
avec JOEY GRECO

• “Shakin' All Over” (Vince Taylor & ses Play-Boys)

• “Ready Teddy” (Vince Taylor & ses Play-Boys)

• “Love Me” (Vince Taylor & ses Play-Boys)

• “I Like Love” (Vince Taylor & ses Play-Boys)

• “Hello Mary Lou” (Vince Taylor & ses Play-Boys)

• “What'cha Gonna Do” (Vince Taylor & ses Play-Boys)

• “Whole Lotta Shakin' Goin' On” avec JOEY GRECO.


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